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Chemin de foi

La démarche avant le départ
Pendant les sessions de recrutement et les stages de préparation au départ, la DCC aide les volontaires à discerner pour prendre la bonne décision (partir en coopé, accepter telle proposition de poste, etc).

 

Elle invite tous les candidats, et les volontaires sur le départ, à faire ces choix dans une démarche spirituelle.

 

Lors de sessions recrutement et de formation, elle propose donc systématiquement des temps de prière, des temps de célébrations eucharistiques, des temps de partage et d’échange (mess’kafé, café’theo...).

 

Ces temps sont parfois préparés par l’équipe DCC, souvent par les volontaires eux-mêmes. Des temps qui sont à l’image des volontaires et de l’équipe DCC : riches de la diversité des parcours de chacun.

Sur le terrain

Les volontaires sont invités à s’insérer dans l’Eglise locale en participant à la vie de la communauté de leur quartier.

 

Le siège de la DCC propose aussi quelques outils et temps forts.

 

La lettre électronique bimestrielle propose une rubrique spi avec des outils spirituels (textes, références, grille de relecture personnelle, propositions de prière).

 

Une équipe de religieux, anciens volontaires et missionnaires, propose une retraite en ligne pour l’Avent.

 

Les chargés de mission orientent les volontaires qui le leur demandent vers des personnes de l’Eglise locale qui peuvent les accompagner spirituellement sur le terrain.

 

Les religieux membres de l’équipe de formateurs et recruteurs restent souvent en lien avec les volontaires qui les sollicitent par mail pour répondre à leurs questions.

Actualité

Création de la hotline spi de la DCC pour les volontaires sur le terrain ou de retour.

 

Pour ceux qui souhaitent être éclairés sur une question d’ordre spirituel et ne trouve pas de personnes adéquates là où ils vivent, vous pouvez envoyer un mail à l’aumônier de la DCC qui vous aidera sur ce point précis.

 

Il peut se faire aider par les religieux de la commission spi formés à l’accompagnement.

Au retour

Au retour, la question se pose de relire son expérience et la découverte de l’Eglise locale d’un point de vue spirituel, de trouver, retrouver sa place dans l’Eglise en France.

 

La DCC n’est pas une communauté et plutôt que de proposer de faire communauté entre anciens volontaires, elle invite chacun à trouver dans les paroisses, mouvements et communautés de l’Eglise en France les lieux qui continueront à porter son cheminement.

 

Cela dit, parce qu’il est au retour plus facile de partager avec d’autres anciens volontaires, elle s’efforce de provoquer des lieux et temps de partage pour les volontaires de retour.

 

Le réseau des anciens peut porter des propositions locales. La hotline spi peut aussi vous aider sur un point précis à votre retour.

 

Le centre spirituel de Manrese propose une session pour le retour de coopération, pour les volontaires rentrés récemment, depuis quelques mois ou même quelques années.

Témoignage
Être étranger, Bruno Régis

Être étranger, vivre "dans le pays de l’autre", ou même vivre le pays de l’autre autant qu’il est possible.

 

Cela fait plusieurs années que je suis rentré de coopération. Mais cette expérience me nourrit toujours spirituellement. C’est même sans doute l’expérience qui nourrit le plus ma vie et ma prière.

 

Une question se pose tout de suite : pourquoi partir ?

 

Moi qui ne suis pas expansif et qui ne me laisse pas facilement bousculer par l'imprévu, pourquoi ne pas rester chez moi où il y a de toute façon à faire?

Je crois que la réponse tient en un seul mot : la rencontre. Non pas que la rencontre ne soit pas possible en restant dans son pays, mais il est toujours nécessaire de sortir de soi, de partir d'une manière ou d'une autre.

 

Être étranger force à la rencontre.

 

Elle me paraît indispensable, centrale, donnant sens à la présence de l'Eglise sur cette terre d'Islam, comme sur toute terre portant une autre foi ou ne portant pas de foi du tout. Certes elle n'est pas évidente : barrière de la culture et de la langue, facilité à rester chacun chez soi.

 

Mais que pouvons-nous vivre de la Foi tant que nous ne cherchons pas la rencontre ?