Vos questions
Nous espérons que le site a pu répondre à vos interrogations sur la DCC.
Sinon, voici quelques réponses élémentaires qui peuvent déjà vous éclairer.
Pour toute autre question, contactez-nous.
De qui dépend le volontaire pendant sa mission ?
Le contrat de volontariat est tripartite : Statutairement, le volontaire dépend de la DCC, qui est garante du poste selon les conditions définies avec le Partenaire.
Dans la pratique, le Partenaire local est responsable du volontaire et des conditions de mise en œuvre du poste. Il est le premier interlocuteur du volontaire.
Chaque pays est suivi par un chargé de mission de la DCC qui assure la relation et rend visite au volontaire et au partenaire.
Il a, selon les besoins, un rôle de conseil, de médiateur, et d'accompagnement.
Les premiers jours de son arrivée, le volontaire se présente obligatoirement au consulat ou l’ambassade de France (ou de son pays d'origine) afin d'être enregistré comme résident.
Acceptez-vous les candidats retraités ?
La retraite est l'occasion de commencer une « nouvelle vie » qui peut par exemple s’entamer par un temps de volontariat.
Les (pré)retraités sont ainsi de plus en plus nombreux à s'adresser à la DCC et les premières expériences sont très positives.
Leur statut administratif est identique, mais la DCC ne cotise pas pour eux au régime retraite.
Les retraités continuent, eux, à percevoir leur pension.
Les missions proposées et le cadre de leur départ sont les mêmes que pour tout volontaire.
Il faut donc être prêt à partir deux ans (un an minimum) et être en bonne santé.
Peut-on partir en Europe Centrale ?
La DCC n’envoie plus de volontaire via le Service volontaire européen depuis janvier 2008.
Comment fonctionne la sécurité sociale pour les non-français ?
Durant leur mission, la DCC cotise pour tous les volontaires aux caisses françaises de sécurité sociale et de retraite.
Aujourd'hui, les directives européennes permettent de suivre votre dossier d'un pays de l'Union à l'autre.
La DCC compte déjà des volontaires belges, allemands, espagnols, polonais, néerlandais… et a déjà l'habitude d'organiser leur départ.
Il est nécessaire de maîtriser la langue française pour assister aux formations.
Une personne de la DCC vous guidera dans vos démarches, selon votre pays d'origine.
Comment s'organise le départ ?
- La date de départ du volontaire est fixée en accord avec le Partenaire et la DCC.
L'un ou l'autre se chargera de la réservation et du paiement de votre billet d'avion. - Pour beaucoup de pays, un visa est exigé.
Il vous sera alors demandé de vous renseigner auprès de l'ambassade de ce pays pour effectuer les démarches.
Les frais de visa sont à votre charge. - En règle générale, le volontaire a droit à 20 kg de bagages avion accompagnés (dans la soute) + 10kg de bagages à main.
La prise en charge de bagages supplémentaires peut se négocier avec certaines compagnies.
Que faut-il faire au niveau sanitaire pour pouvoir partir ?
Avant votre départ, la DCC vous adressera un dossier médical pour l’obtention de votre « certificat d'aptitude Outremer », garantissant qu'il n'y a aucune contre-indication médicale à votre départ.
Celui-ci est délivré par l’Hôpital de la Pité-Salpêtrière (Paris).
La DCC vous indiquera aussi au moment venu les vaccins à effectuer.
Que faut il faire lorsqu’on est salarié ?
- Si vous êtes salarié(e), vous pouvez demander un congé pour convenance personnelle.
Si vous choisissez de démissionner, sachez qu'un départ comme volontaire est considéré comme un motif légitime de démission.
Par conséquent, elle ouvre droit aux ASSEDIC au retour (si vous ne prolongez pas une 3e année !).
Avant de démissionner, attendez d’avoir la confirmation de partir avec la DCC (à la fin du processus d’affectation, la DCC vous donne le feu vert pour démissionner) - Si vous êtes enseignant(e) de l'Education Nationale, vous devez informer votre académie de votre souhait de partir.
Lors de votre affectation, la DCC se charge d’obtenir directement auprès du Ministère votre mise en disposition.
- Si vous êtes enseignant(e) de l'Enseignement Catholique, nous vous conseillons vivement de vous mettre en contact avec votre directeur diocésain.
La DCC est un partenaire traditionnel de l'Enseignement Catholique qui encourage les départs de volontaires à condition d'y être associé en amont.
Si c'est le cas, vous pourrez entrer dans les priorités de réemploi à votre retour.
Avant de partir, il vous faudra demander une suspension de contrat. - Si vous êtes fonctionnaire d’une autre administration, vous devez faire une demande de disponibilité mais vous ne pourrez pas être détaché(e) et voir vos cotisations retraites prises en charge par la DCC
La DCC envoie-t-elle des couples mariés ou non mariés ?
Oui, un tiers des volontaires partent chaque année en couple.
- En couple avec des enfants : la DCC envoie des familles avec un enfant.
Il s’agit en effet de limiter le risque de rapatriement de toute la famille (et les conséquences pour les projets qui accueillaient les deux parents).
Les conditions de vie, l’éloignement de structure de santé très fiable parfois, rend la prise de risque délicate. - En Couple mariés : la DCC accueille toutes les candidatures de couple.
Apres le processus de recrutement, elle propose les candidatures aux partenaires en fonction de différents critères.
Le concubinage n’étant pas toléré dans certain pays, pour des questions culturelles ou religieuses en fonction des lieux, les personnes partant finalement en couple non mariées sont un peu moins nombreuses que les personnes mariées. - Je suis en couple mais mon conjoint ne serait pas volontaire car il est expatrié sur place, puis je partir avec la DCC ?
Hors situation exceptionnelle, nous ne favorisons pas ces candidatures.
En effet, le partenaire qui accueille attend une insertion dans un quartier où un couple avec des conditions d’expatriés ne vivra probablement pas.